Voyage équitable au Pérou et en Amérique Latine

S'engager c'est bien ; le prouver, c'est mieux ! Les 8 preuves d'impact du Tourisme Equitable et Solidaire

Présentation

Tout comme le présente l'introduction de la synthèse de l'étude de capitalisation réalisée par l'ATES - s'appuyant sur des missions au Pérou et au Maroc : "Le tourisme équitable et solidaire exige une co-construction des séjours entre les voyagistes et leurs partenaires dans les pays de destination, en lien étroit avec les populations locales."

En effet, chez Terres des Andes / Les Nouvelles Terres, il est primordial de s'appuyer sur le cadre créé par l'ATES pour façonner au mieux nos partenariats et pour pouvoir prouver qu'ils s'inscrivent dans le temps et permettent de partager des valeurs fortes et réciproques

Découvrez maintenant les 8 critères qui prouvent le réel impact du Tourisme Equitable et Solidaire, ici et là bas, qui ne sont envisageables que parce qu'une vraie relation de confiance existe entre nos partenaires sur le terrain et nous, ici, en France. Attention : le sixième critère est appliqué depuis très longtemps chez nous, mais nous commençons à le mettre en avant depuis 2025 ! 

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8. Des impacts environnementaux positifs et mesurables

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Les groupes sont de taille limitée et les activités adaptées aux capacités des territoires.

> En Tanzanie, le tourisme équitable a contribué à l’abandon du braconnage au profit de la conservation de la faune.

> Au Sri Lanka, tous nos voyageurs séjournent à Ecolanka, un écolodge entouré par la forêt analogue. Nos voyageurs sont sensibilisés à la protection des ressources locales et soutiennent directement les travailleurs villageois locaux.

> Terres des Andes / Les Nouvelles Terres travaille main dans la main avec l'ONG Geres, qui oeuvre pour la solidarité climatique. Pour en savoir + sur nos actions conjointes, c'est ici

Résultat : une protection des ressources naturelles et adaptation au changement climatique.

7. Une limitation de la dépendance au tourisme

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Le tourisme équitable veille à ce que le tourisme reste un complément de revenus, et non une mono-activité. Les partenaires sont encouragés à conserver l’agriculture, l’artisanat ou la pêche. La crise du Covid a montré que ces communautés ont mieux résisté économiquement.

> Au Vietnam, plus particulièrement à Ba Vi et à Bac Ha par exemple, les habitants qui acceuillent nos voyageurs pour prendre part à leur vie quotidienne à la campagne ont toujours gardé leur activité d'origine : ils vivent le plus souvent de la culture des rizières, du thé, de leurs légumes, etc.

Résultat : une plus grande résilience face aux crises.

6. Une autonomisation renforcée des femmes

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De nombreux projets ciblent directement les femmes : formations, activités génératrices de revenus, postes de responsabilité.

> En Tanzanie, des femmes sont formées comme guides, dans un secteur historiquement masculin.

> Au Pérou, nous proposons un voyage pensé et réalisé par les femmes et pour les femmes. Nous voulons créer des espaces d’échanges et de dialogues au sein desquels les femmes se sentent valorisées, écoutées.

Résultat : une augmentation des revenus féminins et un renforcement de leur place dans la communauté.

5. Une montée en compétences durable des habitants

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Le tourisme équitable finance des formations locales : accueil, sécurité, premiers secours, gestion, comptabilité, guidage.

> Au Sri Lanka, Les Nouvelles Terres accompagne son partenaire en finançant des cours de Français via l'Alliance Française pour toute l'équipe locale : personnel dans les bureaux, mais aussi guides et chauffeurs.

Résultat : autonomie accrue et valorisation du capital humain local.

4. Un effet levier pour attirer d’autres financements

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Les fonds issus du tourisme servent souvent de premier financement, rassurant autorités locales et bailleurs.

> Au Pérou, Terres des Andes allie ses forces avec celles de l'Association Tetraktys, de l'Université nationale Jorge Basadre Grohmann et des autorités locales des provinces de Tarata et de Tacna, afin de restaurer une partie du Chemin de l'Inca et de créer des opportunités de tourisme durable et culturel pour les communautés de la région.

Résultat : des projets plus ambitieux et mieux ancrés localement.

3. Un financement direct de projets collectifs utiles à tous

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Une part du prix du voyage (en moyenne 3 à 5 %) est affectée à un fonds de développement local. Ce fonds finance des projets concrets : accès à l’eau, écoles, cantines, maternités, équipements collectifs.

> A Bali, Les Nouvelles Terres soutient l'ONG locale Caring Community dans la construction de maisons pour des familles démunies. Grâce au Fonds de Développement, ce sont plusieurs familles qui ont pu avoir accès à un nouveau toit.

Résultat : des bénéfices durables au-delà des seuls voyageurs.

2. Une rémunération plus juste que le tourisme conventionnel

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Les prix des prestations sont proposés par les partenaires locaux, et non imposés par l’agence. Ils sont souvent supérieurs aux tarifs du marché local, afin de mieux rémunérer le travail fourni. Les paiements sont réalisés en amont, parfois avant l’arrivée des voyageurs.

> Au Vietnam, conformément à la réglementation de l'État, le salaire minimum pour les habitants de Hanoï est de 5 310 000 VND (175€). Les revenus varient selon le secteur et le poste, avec une moyenne entre 260 € et 330 € par personne par mois. Chez Les Nouvelles Terres, un guide gagne environ 480 € (salaire fixe) pour 15 jours d'accompagnement de nos voyageurs (pour 15 personnes à guider).

Résultat : une sécurité financière pour les partenaires et une reconnaissance réelle de leur travail.

1. Des revenus mieux répartis au sein des communautés locales

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Contrairement au tourisme de masse, le tourisme équitable met en place des systèmes de rotation entre familles d’accueil, guides ou prestataires. Cela permet d’éviter que les revenus profitent toujours aux mêmes personnes.

> Au Pérou, dans la communauté de Raqchi, plus d'une dizaine de familles se relaient pour accueillir les voyageurs, avec une moyenne de 4 voyageurs par famille. L'association elle-même s'assure de la bonne rotation entre les familles et des revenus qui leur sont directement versés.

Résultat : moins de jalousies, plus de foyers bénéficiaires, et une meilleure cohésion communautaire.

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