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Voyage en Patagonie et découverte de sa culture

Présentation

Après avoir exploré les différents reliefs de la Patagonie et de la Terre de Feu, nous nous intéressons maintenant à sa culture au sens large. En étant au contact avec les Argentins en général, y compris en Patagonie, vous pourrez appréhender leurs diverses coutumes tout au long de la journée. Vous ne couperez pas à une belle soirée de tango, danse nationale par excellence, dès votre arrivée à Buenos Aires !

Vous ne pourrez pas non plus ne pas vous arrêter devant un stand de rue où l'on vend des délicieux alfajores ! Que seraient les Argentins sans leur sens inégalé du partage, comme en témoigne la coutume du maté ?

Rencontrez les gauchos, ces fiers cavaliers des plaines argentines réunissant leur bétail en rythme avec le galop de leurs chevaux ! Vous vous familiariserez avec leur mode de vie auxquels ils sont très attachés et qu'ils se transmettent de génération en génération.

Enfin, nous explorerons la Patagonie à travers quelques lectures passionnantes de poètes et de romanciers - mais surtout d'aventuriers - qui se sont attachés à retranscrire leur propre vision de cette terre sauvage, la détaillant sous toutes ses coutures.

Des pas harmonieux du tango au galop fougueux des chevaux, partez à la découverte d'un territoire aux mille richesses naturelles et culturelles : la Patagonie !

Sommaire du dossier sur la Culture en Patagonie

1. Que mange-t-on en Patagonie ?

La gastronomie patagonienne revisite des traditions ancestrales

D'autres spécialités gastronomiques qui nous mettent l'eau à la bouche !

En Argentine, on boit du bon vin

2. Qui sont les gauchos ?
L'évolution du gaucho à travers les siècles

Les estancias, de grandes fermes tenues par les gauchos

La tradition vestimentaire des gauchos

Terres des Andes vous emmène vivre le quotidien des gauchos en Patagonie

3. Que lire avant (et après) un voyage en Patagonie ?
La literatura gauchesca : quand les gauchos inspirent les poètes

Francisco Coloane : le mythe des terres australes

Luis Sepulveda : un imaginaire hors du commun

 


 

1. Que mange-t-on en Patagonie ?

L'Argentine est reconnue dans le monde entier pour la qualité de sa viande de bœuf. On la consomme en asado, une sorte de barbecue typiquement argentin. Néanmoins, l'agneau, le cordero, n'est pas en reste : il est infiniment savoureux !

Tout cela est sans compter la dégustation de bons poissons en Terre de feu et de petits gâteaux locaux à toute heure de la journée ! … Le tout en partageant un maté !

La gastronomie patagonienne revisite des traditions ancestrales

Le cordero patagonico, a-t-on besoin de le présenter ?

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Cet agneau cuit à même le feu, généralement dans son entièreté ou coupé en deux parties est le plat le plus répandu en Patagonie. Il s'agit d'agneaux ayant 2 ou 3 mois choisis pour leur viande très tendre. Le secret de ce plat ? Des pâturages naturels restés intacts, sans pollution !

La viande du cordero patagonico est reconnue dans le monde entier pour sa qualité gustative et sa notoriété n'est plus à faire ! Riche en nutriments et pauvre en cholestérol, elle constitue le plat préféré de nombreux Argentins.

L'Argentine produit plus de 10 000 tonnes de viande d'agneau par an... Il faut dire que les pâturages aux dimensions infinies sont propices à l'élevage de ces animaux. On les trouve surtout dans les régions de Rio Negro, Neuquen, Santa Cruz, Chubut et en Terre de feu.

Les Argentins raffolent du cordero grillé au feu de bois « a la criolla », mais aussi à la grille, façon asado, ou bien au four, en sauce ou à la bière... Il y en a vraiment pour tous les goûts !

L'asado, la viande à la mode argentine

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Peut-on voyager en Argentine ou voyager en Patagonie sans connaître le véritable asado ? Il semblerait que non ! L'asado est un passage obligé (que l'on accepte volontiers) pour tous les amateurs de bonne viande.

L'asado remonte aux temps des premiers gauchos. C'est avec eux qu'est née cette manière de cuire la viande sur le feu, comme une sorte de barbecue à l'argentine.

Quand on parle d'asado, on fait référence à une manière de cuire et de cuisiner la viande. Elle cuit de façon lente (on préserve toutes les saveurs) sur une parilla, une grille sur des braises (ou bien souvent un feu de bois).

Traditionnellement, on faisait cuire la viande d'un animal entier a la criolla, c'est-à-dire de manière horizontale sur de grands pics en fer.

Peu de légumes accompagnent l'asado de manière générale. On préfère laisser toute la place à la star du jour : la viande !

Toute la famille s’attelle à préparer l'asado, et cela est sans compter l'homme de la famille qui préférera servir une très bonne viande à ses invités plutôt que de manger sa part...

Vous l'aurez remarqué, en Argentine, quand on réalise un asado, on fait cuire beaucoup de viande. On mélange même souvent les viandes : les tripes (chinchulines), ou encore les saucisses (chorizo) s'invitent souvent sur la parilla de l'asado.

Comme l'on cuisine en grandes quantités (cela est également le cas pour le cordero), on partage tous ensemble un bon repas ! Voilà une belle raison de se réunir un dimanche en famille et/ou entre amis !

Un moment convivial et d'apprentissage vous attend lors de votre voyage en Patagonieaux côtés des locaux : préparez un asado avec eux ! Plus d'infos ici.

Le partage autour d'un bon maté

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Comme dans beaucoup de pays, la nourriture et les boissons sont un prétexte pour se retrouver. L'Argentine ne déroge pas à cette règle, bien au contraire !

Quand vous vous rendrez dans des familles locales, ne soyez pas surpris que l'on vous propose systématiquement du maté.

Cette infusion à base d'herbe (la yerba maté) se consomme dans un récipient circulaire, la calebasse et se boit à l'aide d'une bombilla (pipette en métal).

On verse de l'eau chaude sur l'herbe avant de se faire passer le récipient dans le sens inverse des aiguilles d'une montre : les gauchos ont pour coutume de dire que cela est une manière de lutter contre le temps !

Les Argentins préfèrent boire le maté amère. Alors attention, il y a quelques « gaffes » à éviter lorsque vous prenez part à un tel moment de partage :

  • Nous ne mélangerons pas le maté avec la bombilla
  • Nous préférerons accompagner le maté de pâtisseries (il n'en est que meilleur!)
  • Nous ne porterons aucun jugement sur le goût du maté (trop amer, trop froid, trop chaud,...)
  • Enfin, nous boirons le maté en entier avant de le rendre à la personne qui l'a fait

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En respectant ces quelques petites règles de bienséance, vous serez sûrs de passer un très bon moment et de profiter du partage du maté en compagnie des Argentins, comme il se doit !

D'autres spécialités gastronomiques qui nous mettent l'eau à la bouche !

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Aucune des spécialités culinaires argentines que nous évoquerons ne dérogera à la double règle : tradition et partage.

Tous les plats que vous dégusterez en Argentine seront préparés avec soin dans le respect des traditions et savourés en très bonne compagnie. En voici quelques-uns à ne pas manquer …

  • Dans la région de Chubut et sur la péninsule Valdés, ne dérogez pas à la tradition du thé gallois, accompagné de délicieux gâteaux locaux
  • Goûtez la centolla, l'énorme araignée de mer, en Terre de feu !
  • On vous parle du choripan, de la sauce Chimichurri et des empañadas ici
  • Dégustez les délicieux alfajores aux quatre coins de la rue ! Ce sont des biscuits moelleux confectionnés avec de la pâte sablée séparée par une couche de dulce de leche ou de confiture.

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Alors, qu'attendez-vous ? À table !!!

En Argentine, on boit du bon vin

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Ce pays d'Amérique latine est le cinquième producteur mondial de vin. Les vignobles d'Argentine se trouvent en altitude, de plus de 800 mètres, jusqu'à plus de 2 000 mètres, dans la cordillère des Andes... Exception faîte des nouveaux vins blancs produits dans la région de Chubut, en Patagonie !

On compte tout de même quelque 200 000 hectares de vignes en Argentine. Les régions les plus productrices sont celles de San Juan, La Rioja et Cuyo, mais surtout celle de Mendoza (60% des vins argentins y sont produits). On en trouve aussi vers Cafayate, dans la province de Salta.

Les Argentins sont de très grands consommateurs de vin. D'ailleurs, la majorité de la production est réservée à la vente sur le territoire. On exporte très peu de vin provenant d'Argentine.

Pour les amateurs, ce qui suit devrait vous plaire. Voici les cépages présents dans les vignes d'Argentine :

  • Les rouges « premium » : cabernet sauvignon, bonarda et malbec, le tout produit à Mendoza
  • Les blancs : cépages pedro ximenes et torrontes

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Un bon vin rouge en accompagnement d'unasado est toujours le bienvenu !

Du fait de la non présence des insectes en altitude, les vignes n'ont pas besoin de produits pesticides. Les vins argentins sont donc de très bonne qualité et présentent un goût raffiné.

2. Qui sont les gauchos ?

Mystérieux et nomades, ces éleveurs des plaines sauvages d'Argentine nous font voyager simplement en prononçant leur nom...

L'évolution du gaucho à travers les siècles

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L'origine du gaucho tel qu'on le connaît aujourd'hui remonte au XVIIème siècle, lorsqu'une grande quantité de bétail paissait dans la pampa d'Argentine, d'Uruguay et du sud du Brésil.

Voici comment tout a commencé : des paysans, propriétaires de chevaux, se sont emparés de troupeaux de bétail.

Les gauchos sont d'abord des hommes nomades, très habile à cheval, dont l'alimentation est surtout carnivore.

Le gaucho se trouve être un métis, mélange entre européen et autochtone. Il possède ses propres règles sociales et, par-dessus tout, est très attaché à sa liberté.

Ses principales caractéristiques n'ont pas évolué depuis tous ces siècles d'existence : la loyauté et la simplicité tout en conservant un caractère indéniablement rude, farouche, brave et... énigmatique.

La fin du commerce illégal du cuir, source principale des revenus des gauchos au XVIIème siècle ainsi que le rachat de terres leur appartenant par l’État en 1856 ont poussé les gauchos à se sédentariser.

Les estancias, de grandes fermes tenues par les gauchos

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Les gauchos ont été contraints de créer les premières estancias au XVIIIème siècle. Ces grandes propriétés agricoles se trouvant en pleine Pampa sont encore en activité aujourd'hui. Les gauchos y élèvent des ovins et des bovins.

Ces estancias s'étendent sur des propriétés de quelques milliers d'hectares pour les plus grandes d'entre elles. Ce sont les équivalents des fameux « ranch » aux États-Unis.

Chaque année, le 10 novembre, on célèbre la fête de la Tradition dans une petite ville à plus de 100 kilomètres de Buenos Aires : San Antonio de Areco.

Ce lieu n'a pas été choisi au hasard : depuis 1939, la culture gaucho y est très vivante ; c'est un village très ancien qui fait référence dans le monde des gauchos.

Durant une dizaine de jours, les gauchos venus de toute l'Argentine célèbrent leurs traditions autour de grands asados conviviaux et de maté à partager !

La tradition vestimentaire des gauchos

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Les vêtements des gauchos ont peu évolué depuis leur apparition. Ils sont le symbole de leurs traditions et surtout le moyen par lequel ils se distinguent du reste de la population argentine.

Leur chaqueta (veste) est assortie d'un chaleco (gilet sans manche). Les gauchos ne sortiront pas sans leurs bottes de cavalier et cuir ! Puis, en guise de pantalon, un bombacho (pantalon bouffant), l'un de leur signe distinctif par excellence.

Les accessoires indispensables du gaucho ? Son foulard et son chapeau bien sûr, qu'il troque parfois contre un béret.

Sa ceinture est très travaillée, elle mesure 2 mètre de longueur. Elle est couplée à une ceinture de cuir et à des pièces en métal précieux qui ferment le tout.

Le lasso, le facon (couteau) et les boleadores sont également les alliés indispensables du gaucho. Les boleadores sont trois pierres rondes assemblées entre elles par des lanières en cuir. Lancées au niveau des pattes des animaux, elles permettent de les immobiliser.

Enfin, certains gauchos mélomanes ne sortent jamais sans leur guitare, instrument nomade par excellence, qui procure la joie et rassemble autour d'un son mélodieux.

Terres des Andes vous emmène vivre le quotidien des gauchos en Patagonie

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Mettez-vous en selle : vous partez découvrir la vie quotidienne des gauchos, dans une estancia isolée de Calafate, en Patagonie lors de votre voyage.

À leurs côtés, vous partagerez un délicieux asado, vous en apprendrez davantage sur l'élevage des moutons et leur tonte.

Vous partagerez un moment comme on les aime beaucoup, chez Terres des Andes : une convivialité inoubliable, un accueil extraordinaire et un bon repas au coin du feu. De quoi conserver des souvenirs pour longtemps...

En savoir + ? Découvrez notre Voyage en Patagonie à la rencontre des habitants de la Terre de Feu

3. Que lire avant (et après) un voyage en Patagonie ?

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Terres de fascination à bien des égards, la Patagonie et sa Terre de feu ont inspiré bien des poètes et des romanciers au fil des siècles.

Nous avons sélectionné pour vous quelques œuvres parmi les plus importantes de la « littérature du bout du monde ».

Elles font partie de celles qui retranscrivent à merveille l’enivrante beauté des terres les plus sauvages du monde. Bonne lecture !

La literatura gauchesca : quand les gauchos inspirent les poètes

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En 1872, le poète José Hernandez publie l'un des ouvrages de référence du monde gaucho. Il s'agit de son poème Martin Fierro qui a été traduit dans 70 langues.

Le poète met en scène le gaucho, cet homme nomade à la fois vaillant et plein de mélancolie, n'hésitant pas à partir combattre pour protéger ses terres.

« Como la ave solitaria
con el cantar se consuela »
« Comme l'oiseau solitaire,
qui avec le chant se console. »

José Hernandez insiste sur les valeurs de fraternité des gauchos.

« Los hermanos sean unidos
porque ésa es la ley primera,
tengan unión verdadera,
en cualquier tiempo que sea »
« Que les frères soient unis,
car là est la loi première,
qu'ils aient une vraie union,
en tout temps. »

Il rappelle les qualités premières d'un gaucho, en temps de guerre comme en temps de paix...

"Bien lo pasa hasta entre Pampas
El que respeta a la gente
El hombre ha de ser prudente
Para librarse de enojos
Cauteloso entre los flojos
Moderado entre valientes"
« Il y arrive même au milieu des pampas,
Celui qui respecte les gens
L'homme se doit être prudent
Pour se libérer de la colère
Prudent entre les faibles
Modéré entre les courageux »

Bartholomé Hidalgo a également voulu transmettre sa vision des gauchos dans ses Dialogos patrioticos (1822).

Plus tard, en 1926, le poète Ricardo Güiraldes dresse un « stéréotype du gaucho ». Ce dernier est très idéalisé dans son célèbre recueil Don Segundo Sombra.

La culture du gaucho a également été mise en scène au théâtre avec l’œuvre du dramaturge Florencio Sanchez, M'hijo el dotor en 1903.

Francisco Coloane : le mythe des terres australes

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Si vous aussi vous aimez vous laisser porter dans les aventures folles d'un auteur tout en lisant ses œuvres, celles de Coloane ne vous laisseront pas indifférents !

Cet écrivain du XXème siècle est né sur l'île australe de Chiloé, au large du Chili. Coloane est mort à l'âge de 92 ans.

Il a passé sa vie à dépeindre les paysages du bout du monde qui l'ont vu naître et grandir. Avide d'aventures et de découvertes, il multiplie les métiers tout au long de sa vie et participe à la première expédition réalisée par des Chiliens en Antarctique.

Parmi ses œuvres les plus célèbres, on trouve :

  • El camino de la ballena, (Le Sillage de la Baleine) publié en 1922. Ce roman est une invitation au voyage en Patagonie et en particulier sur les terres isolées du sud du Chili. On y suit le parcours de vie de Pedro Nauto, le personnage principal. Sa vie sur une île reculée étant devenue trop difficile, il part s'engager sur un navire pour tuer les baleines. À travers ses yeux, nous plongeons dans l’atrocité de ces actes d'une rare violence. Ce roman nous en apprend davantage sur la vie parfois rude des habitants de Patagonie, sur les baleines en général et sur des techniques de pêche peu scrupuleuses dont elles sont les victimes. Une histoire très poignante.
  • Los pasos del hombre, (Le Passant du bout du monde). De ce livre naîtra sûrement une envie encore plus ardente de vous rendre en Terre de feu. Coloane y décrit ses sources d'inspiration, celles d'une vie entière passée en Patagonie. La nature y est très fertile, à l'image de l'imagination de l'auteur. Ces 250 pages vous invitent au voyage, mais également à la réflexion : comment Coloane a-t-il construit ses œuvres ?
  • Tierra del Fuego, publié en 1956. Acheter ce livre, c'est acheter un billet d'avion pour la Patagonie. Coloane y décrit avec fougue les paysages irréels de son Chili natal, le bout du bout du monde. Vous serez émerveillés par la force de son écriture ; elle nous transporte dans les immenses plaines battues par les vents.
  • Rastros del guanaco blanco (El Guanaco), 1980. Que sont devenus les Indiens Ona, les premiers habitants de la Terre de feu ? Coloane décrit des personnages d'une force incroyable, avec une véracité qui nous interpelle. Il a ressemblé tout un tas d'informations précieuses sur ce peuple aujourd'hui disparu... car massacrés par les éleveurs du guanaco, cet animal emblématique de la Patagonie.

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Une aire marine et côtière protégée de la région de Magallanes se nomme Francisco Coloane. Elle existe depuis 2003 et a été créée en l'honneur de l'écrivain.

 

Luis Sepulveda : un imaginaire hors du commun

Cet auteur est né au milieu du XIXème siècle dans une ville centrale au Chili. Luis Sepulveda a très tôt fait partie de la jeunesse communiste.

Fervent opposant au régime de Pinochet, il est emprisonné durant une dizaine d'années. Après cela, sa vie a été rythmée par ses voyages aux quatre coins de l'Amérique du Sud.

Il a à cœur de rendre visite à des populations reculées et de partager leur quotidien, tout en cherchant activement des solutions pour protéger ces peuples en danger. Tout cela transparaît dans ses œuvres.

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Parmi les plus connues d'entre elles, Un Viejo que leia novelas de amor (Le Vieux qui lisait des romans d'amour) a été publiée en 1992. Ce roman a été traduit dans de très nombreuses langues et est même étudié à l'école par les élèves du monde entier.

À travers cette œuvre, nous suivons les aventures du personnage principal, Antonio José Bolivar. Il fait partie d'un village de Shuars d'Amazonie et tente d'élucider un meurtre pas comme les autres...

Ce vieil homme est passionné par les romans d'amour qui lui font oublier, dit-il, la « barbarie des hommes ».

En 1989 est publié un autre roman connu : Mundo del fin del mundo (Le Monde du bout du monde). Un voyage certes, mais un voyage avant tout initiatique pour un jeune homme qui va découvrir toute l'atrocité de la surpêche, et notamment celle des baleines, en Terre de feu.

Sepulveda nous fait visiter les coins les plus reculés du « monde du bout du monde », en n'oubliant pas de faire référence à des changements écologiques et politiques plus que nécessaires sur ces terres isolées.

Patagonia Express (Le Neveu d'Amérique) a été publié pour la première fois en 1994. Amérique du Sud, années 70. Cette histoire est celle de l'auteur lui-même, cherchant à renouer avec ses origines andalouses.

Fin connaisseur de l'Amérique latine dans tout ce qu'elle a de plus beau, Sepulveda nous en tire un portrait des plus réalistes. Avis aux amateurs de grands et beaux voyages, dans l'espace et dans le temps !

Quelques autres romans de Luis Sepulveda (qui valent aussi la peine d'être lus!) :

  • Ultimas noticias del Sur (Dernières nouvelles du sud), 2012
  • La locura de Pinochet, (La Folie de Pinochet), 2003.
  • Historias marginales (Les Roses d'Atacama), 2001.

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Circuits faisant étape à Voyage en Patagonie et découverte de sa culture

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